Septembre 2015 – Conférence de l’astrologue Barbara Goldsmith à Londres
Mon approche à tes côtés s’accompagne de conseils concrets et pratiques tout en tirant le meilleur de chaque situation que tu rencontres.
HISTOIRE DE KYROCE
Les Grecs avaient deux mots pour le temps.
Chronos : le temps qui s’écoule, linéaire, indifférent. En astrologie, c’est Saturne : le temps qui contraint, qui structure, qui pèse. La voix intérieure qui peut nous dire « pas encore », « pas toi », « pas maintenant ».
Kairos : le moment juste. Une fenêtre. Celle où quelque chose est possible et qui ne le sera plus ensuite. Celle qu’on laisse passer quand Saturne parle plus fort.
Kyroce tire son nom de là. Et de ce que j’ai appris à mes dépens.
En 2021, la fenêtre était là pour me lancer comme astrologue. Je ne l’ai pas saisie. Pas parce que ce n’était pas le bon moment, mais parce que j’avais peur. En 2024, même chose. En 2026, j’ai sauté le pas. Pas parce que la peur avait disparu mais parce que le coût de rester immobile était devenu plus grand que celui d’avancer.
C’est exactement ce que je t’aide à faire. Pas à attendre d’être prête mais à reconnaître le moment et à choisir de ne pas le laisser passer encore une fois.
Ce n'était pas prévu
J’ai fait mes études par défaut : deux DUT, une licence en sciences économiques et du management, une année de césure aux États-Unis comme au pair. J’accumulais les expériences sans vraiment savoir ce que je construisais.
C’est au cours de ces années qu’une amie m’a ouvert la porte. Sa mère faisait des consultations de voyance et tenait une boutique ésotérique qui existe toujours à Bordeaux – La Maison des Deux Fées. Je n’étais pas le genre de personne à fréquenter ce monde-là. Pas de background spirituel, pas de famille croyante.
Un jour, la boutique a accueillit une astrologue et j’ai pris une consultation pour découvrir. Ce qui m’a accrochée : c’était concret. Basé sur quelque chose de tangible : des positions planétaires, des calculs, une carte du ciel. Pas de l’intuition pure comme avec les cartes ou le tarot. Quelque chose que mon esprit pouvait saisir.
Par la suite, j’ai commencé à creuser cet univers seule avec les horoscopes et vidéos de Lada Duncheva. Puis en septembre 2015, l’année de mon expatriation à Londres, je suis allée assister à une conférence de l’astrologue Barbara Goldsmith. C’est là que tout s’est cristallisé : j’ai compris que ce devait être mon métier. L’année suivante, je me suis inscrite et formée à l’École d’Astrologie de Londres dirigée par Frank Clifford. Depuis, les formations et l’intérêt pour cette pratique n’ont pas cessé.
Pourquoi maintenant et non il y a plus de dix ans ?
Parce que conseiller quelqu’un sur sa vie, ça ne s’improvise pas.
Il m’a fallu vivre d’abord. Quitter ma ville, mon pays. Voyager. Comprendre la valeur de l’argent en en manquant vraiment. M’insérer dans un monde du travail que personne ne m’avait expliqué. Monter une entreprise. Échouer. Recommencer. Traverser des deuils : les vrais et ceux qu’on ne nomme pas. Faire face à des situations injustes, incontrôlables. Apprendre de relations qui construisent et de celles qui abîment.
En parallèle, un travail profond sur moi-même avec différents spécialistes pour me comprendre, me libérer de ce qui ne m’appartenait plus et construire mes propres convictions.
L’astrologie est arrivée comme une boussole au milieu de tout ça. Pas pour prédire, mais pour donner du sens.
C’est ce parcours qui est imparfait, personnel et réel qui me permet aujourd’hui d’accompagner avec honnêteté. Pas depuis un manuel mais depuis mon expérience.